Neuf réponses, une par sorte de pièce. Choisissez la vôtre — les autres ne vous serviront pas.
Une pièce établit rarement ce qu'on lui fait dire. Une attestation établit que quelqu'un a signé ce texte. Un courriel établit que quelqu'un a écrit cela, ce jour-là, à cette personne-là. Une capture d'écran établit ce qui était affiché sur un écran. Aucune des trois n'établit que son contenu est vrai.
C'est là que se joue votre réponse — et non sur la sincérité de la pièce. Contester la sincérité, c'est accuser : il faut le prouver. Mettre côte à côte ce que la pièce dit et ce qu'on lui fait dire, c'est constater — l'écart se lit, ou ne se lit pas.
Et si vous n'avez que dix minutes : commencez par la date à laquelle la pièce vous a été communiquée. C'est l'angle le plus fort, et c'est celui qu'on oublie toujours. Chaque page vous y ramène.
Chaque bouton ouvre la page qui traite cette pièce-là, et rien d'autre.
Aucune de ces réponses ne vaut si elle reste orale. Une objection dite à la barre peut n'être pas retenue, et il n'en restera rien. Il existe une trame à remplir, à imprimer et à déposer, qui reprend les trois questions dans l'ordre.